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Airbus A330 : voyage de Rio jusqu’au néant médiatique !

Ils ont osé recommencer : l’Airbus A330 qui voyageait de Rio à Paris a soudainement quitté les écrans de contrôle et l’alerte fut donnée.

Que les médias donnent cette information, il s’agit là d’une information réelle, par contre que se mettent en place des émissions spéciales sur toutes les chaînes de télévision et de radios, on peut en parler !

Comme pendant la guerre du Golfe en 1990, pas d’images, pas d’informations donc des suppositions et chacun d’y aller de son commentaire, de ses impressions, des avis de ses experts…

Tout cela pour ne rien dire puisque les médias ne disposaient d’aucune information et pour cause, les spécialistes n’avaient pas l’information.

Alors le balai des envoyés spéciaux se met en place : Roissy, les ministères, Rio etc.

Des heures et des heures pour dire qu’ils n’avaient rien à dire.

La vie est dure pour les médias, les collègues monopolisant l’antenne, tout le PAF se sentait obligé de tenir l’antenne, qu’importe les familles des victimes, qu’importe la non-information – cause toujours !!!

Lassant ces méthodes voire choquantes.

 

Revue de presse sur la tournée (la dernière séance comme dirait son copain Eddy Mitchell) de Johnny Hallyday

Hier soir à Saint-Etienne, Johnny Hallyday a donné le premier concert de sa tournée d'adieu. Et les fans n'ont pas été déçus.

Hier soir, pour accueillir le maître incontesté de la scène musicale française, un aigle géant mécanique a tout d'abord déployé ses ailes. Sur plusieurs écrans géants, les milliers de personnes qui avaient fait le déplacement ont pu assister à un feu d'artifice avant l'entrée en scène de Johnny Hallyday, retransmise comme tout le reste du concert sur plusieurs écrans géants.

Pour ouvrir le bal, une des chansons les plus légendaires de Jojo : Ma gueule, suivie de nombreuses reprises des plus grands tubes du chanteur : Tennessee, Allumer le feu, l'envie, Que je t'aime, Diego et plus largement une rétrospective de ses cinquante années de carrière.

Après avoir également gratifié le public de quelques chansons de son dernier album, Johnny Hallyday a conclu ce concert géant en entonnant une chanson aux paroles qui ont trouvé ici tout leur sens : celles de Et maintenant de Gilbert Bécaut.

In VOICI

 

MUSIQUE - Vendredi soir à Saint-Etienne, le chanteur a proposé une rétrospective musicale un rien nostalgique. Pour le plus grand bonheur de ses fans...

Première étape de sa tournée d’adieu, la ville de Saint-Etienne a découvert vendredi soir le spectacle réservé par Johnny Hallyday pour son ultime tour de piste. Un show résolument tourné vers l’Amérique, qui l’a toujours fait fantasmer.

Nostalgie

De «Ma gueule», avec laquelle il ouvre son concert, à «L’envie» en passant par «Allumer le feu», le chanteur, 65 ans, revisite ses titres emblématiques pour une rétrospective musicale de 50 ans qui a ravi ses fans. Ses anciennes chansons constituent d’ailleurs l'essentiel du spectacle, qui ne contient que très peu de titres de son dernier album. Une façon de jouer sur la nostalgie de son public, déjà attristé par l’annonce de sa retraite prochaine.

Et pour confirmer qu’il n’envisage pas de revenir sur sa décision, Johnny Hallyday clôt ce nouveau spectacle sur une reprise de la chanson «Et maintenant», de Gilbert Bécaud.

2010

Outre un son et lumière imposant, le passage le plus impressionnant du spectacle arrive lorsque le chanteur et six musiciens passent au-dessus de la foule, en marchant sur une passerelle, et s'installent sur une plateforme dans la fosse, devant les gradins.

Jonhhy Hallyday donnera six autres concerts à Saint-Etienne jusqu'au 16 mai dans le cadre du «Tour 66», sa
tournée d’adieu baptisée ainsi en référence à la mythique route 66 aux Etats-Unis et au fait que le chanteur aura 66 ans le 15 juin.

In 20 Minutes


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Les salariés de Caterpillar renoncent au référendum

SOCIAL - Ils appellent à une mobilisation vendredi devant le palais de justice de Grenoble...

Les salariés de Caterpillar ont renoncé ce jeudi à se prononcer sur un référendum prévu dans le cadre d'un plan de fin de conflit, appelant à une mobilisation vendredi devant le palais de justice de Grenoble, où est assigné le comité d'entreprise.

«Aujourd'hui, on ne vote pas, tout simplement», a déclaré un délégué CGT, Pierre Piccarreta, lors d'une assemblée générale à Grenoble.

Sanctions à l'égard de 22 salariés

Ce revirement fait suite à un refus de la direction d'annuler des sanctions à l'encontre de 22 salariés, qui ont reçu ce  jeudi matin des lettres de mise à pied conservatoire pour des actions menées au cours du conflit social débuté il y a six semaines.

«Nous avons demandé l'annulation des sanctions. La direction a refusé», a précisé Pierre Piccarreta.

733 licenciements prévus

L'assignation en référé du Comité d'entreprise vise à faire entériner par la justice les Livres III et IV du plan social, présenté le 26 février, qui prévoie 733 licenciements, en raison du blocage des négociations sur le plan de sauvegarde de l'emploi.

Cette décision intervenait après le refus, en début de semaine, du protocole de fin de conflit par les salariés, qui avaient finalement décidé jeudi matin de consulter la base à bulletin secret sur ce plan, ainsi que sur la possibilité d'un référendum incluant aussi des propositions syndicales.

Le directeur affirme avoir tout tenté

Ce plan de fin de conflit ramenait à 600 le nombre de suppressions de postes en contrepartie de la conclusion d'un accord sur l'aménagement du temps de travail.

Le directeur général de Caterpillar France, Nicolas Polutnik, a justifié jeudi la décision d'assigner en justice le comité d'entreprise, soulignant «avoir tout tenté» en vain au cours des négociations